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Propos tenus par JL BOVI en introduction à la convention UMP sur l’éducation des 6è et 7è circonscriptions. 14 octobre 2006
« Après le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple » Danton.
En effet, chacun s’accorde à dire que notre système éducatif va mal. Il ne remplit plus son rôle premier qui est de former nos jeunes à intégrer notre société d’adulte, à y trouver un emploi, à s’y épanouir.
Certes, depuis des années, les propositions se sont succédées pour remédier aux multiples maux de ce grand corps malade. Allumant systématiquement les contre-feux de manifestations plus ou moins importantes dans nos rues.
Le mammouth, pour reprendre un terme fameux formulé sur un ton allègre, n’est guère mobile ni réactif, figé sur des schémas archaïques, dinosauriens. Et ceci quel que soit le niveau considéré : primaire, secondaire ou supérieur. Si ce diagnostic pas très glorieux parvient à susciter le consensus, l’urgence des remèdes indispensables à l’Education nationale ne suffit pas à faire bouger les lignes.
Il n’est guère tenu compte de l’éducation non formelle du jeune, de son parcours de réussite, de son ouverture sur le monde et la culture. Il faut retrouver l’élan libérateur des Lumières et de la culture. L’environnement multiculturel n’est pris en compte que a posteriori, après les problèmes, après les incidents.
La faillite de l’école ou comment l’ascenseur social ne remplit plus son rôle. Pour restaurer la cohésion sociale, la première urgence est de rendre son efficacité à l’enseignement primaire. Transmettre le savoir et former le citoyen sont intimement liés. Apprendre à apprendre.
Le retour à l’apprentissage des fondamentaux au socle des connaissances l’un des thèmes de notre Table Ronde de ce matin doit, à mon sens, retrouver la Lumière.
La formation initiale professionnelle se doit d’être pensée en fonction des besoins du marché de l’emploi. Il conviendrait donc d’impliquer les branches professionnelles concernées dans les conseils d’établissement de tous les lycées professionnels. Ouverture de l’E.Nat au monde du travail Il faut accroître la professionnalisation dans les formations supérieures. Il faut aménager les liens entre entreprises et enseignement supérieur. Un rééquilibrage entre formation professionnelle scolaire et apprentissage est souhaitable. Mais il faut arrêter la mécanisation du comportement, mettant à part la notion de décision et de difficulté. L’épanouissement du moi poussé à l’extrême ne doit pas devenir un danger pour le nous. Construisons notre avenir avec innovation et prospective et non à la vue de la seule société d’aujourd’hui. Jena Louis Bovi |
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Cher lecteur, chère lectrice, A maintenant moins de 30 semaines de l’élection présidentielle 2007, militer pour des idées politiques me semble être un acte citoyen… Mais c’est au quotidien je pense que cet acte doit se faire et avant de m’engager, j’ai posé mes conditions de Militant et j’ai choisi : Un parti ouvert sur les autres, ayant un idéal Européen : J’ai trouvé ici, des femmes et des hommes de diverses générations, heureux de vouloir poursuivre la construction d’une Europe qui s’est trouvée une richesse fondatrice : LA PAIX … Respectueux, même si déçu du référendum de mai 2005, j’ai envie de partager avec les autres pays notre culture, nos modes de vie, nos idées, diffuser l’esprit de la Francophonie et apprendre des autres… Un parti qui montre ses différences et qui s’ouvre à tous : Quelle plus belle preuve que de voir qu’ici au parti radical 54, DEUX FEMMES dirigent : Attentionnées, efficaces, elles représentent et tirent vers l’avant nos idées… une façon de montrer que les responsabilités sont déjà partagées et ceci sans démagogie aucune… Sans aucun tabou : on le voit aussi dans les propositions qui sont faites, cela respire l’esprit Libre Laïc et Républicain soucieux du bon équilibre et de la réalité de nos vies à chacun de nous. UN PARTI RESPONSABLE FACE A LA RÉFORME : prendre les choses de façon franche et de façon responsable : J’entends un peu plus à Gauche qu’on veut supprimer La loi sur l’égalité des chances ! Que faire des 500 000 CNE signés ? Ces emplois financés par le secteur privé des PME (à méditer quand on sait la dette que nous avons). N’est ce pas un plus, l’extension des ZONES FRANCHES (jamais refusée par les Maires de Gauche). Je soutiens aussi ces créateurs d’entreprise car lorsqu’on devient Patron on ne devient pas mauvais comme voudraient le faire croire certains politiques car être créateur c’est innovant, original. Idem pour les retraites, la sécurité sociale, données comme des Patates chaudes en 2002 car repoussées à tord. Et parlons de ces radars qui coûtent en points et amendes aux contribuables ! Mais en 2 ans, ce sont 10 000 familles qui n’ont pas pleuré un proche et quoi qu’on en dise c’est simplement responsable… On pense souvent qu’en ne disant rien, en esquivant ou en assistant on aide les citoyens à mieux supporter la difficulté d’un quotidien faisant de plus en plus mal. Mais en parlant, en affrontant et surtout en accompagnant de façon responsable chacun et en plaçant l’HUMAIN au cœur de la solution à trouver, on avancera de façon ouverte et responsable… c’est ce que je voulais en poussant la porte du PARTI RADICAL et croyez moi c’est ce que je fais désormais chaque jour depuis mon adhésion et chaque jour qui passe est un plaisir ici à découvrir ensemble…. A maintenant moins de 30 semaines de l’élection présidentielle, militer pour des idées politiques me semble être un acte citoyen… qui sait, à partager avec vous si vous venez nous rejoindre !!! En adhérent ici et maintenant ! C’est aujourd’hui que se construit demain ! Alors BIENVENUE à vous de ma part !! Radicalement votre ! Pascal CADET |
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Voilà six mois, les banlieues de Paris puis des grandes villes françaises, s’embrasaient les unes après les autres. Au-delà du décès tragique de deux jeunes de Clichy-sous-Bois, les raisons sociétales qui ont fait le lit de ces émeutes ne sont toujours pas, à ce jour, identifiées. Pourquoi tant de violence ? Pourquoi aussi peu de revendications ? Que voulaient les émeutiers ? Quelles sont les valeurs d’un peuple qui caillasse ses services de secours ? Autant de questions restées sans réponses. Ces événements exprimaient moins un mécontentement contre une quelconque mesure gouvernementale qu’une défiance irresponsable envers les valeurs qui cimentent nos institutions. C’est pourquoi qualifier ces émeutes de « Révolte des Banlieues » est un non-sens dangereux car rejeter la Démocratie, ce n’est pas défendre les plus faibles mais prôner la loi du plus fort. En soit ce mouvement, qui sans le savoir prenait de fait des teintes anarchistes, constitue sans aucun doute une atteinte sérieuse aux fondements de notre République. En cela il ne faut pas le sous-estimer et encore moins l’oublier. Prendre conscience de la singularité de ces évènements, s’est s’obliger quand on est républicain, à faire front pour défendre les valeurs vertueuses de notre société. C’est pour cela qu’il est urgent et indispensable pour chacun de rejoindre les forces démocrates qui ont construit la France d’hier et qui se portent garant de la France de demain. Au-delà de toute démagogie, le Parti Radical, symbole historique de la Vigilance Républicaine et Démocrate, propose d’agir pour défendre et promouvoir les valeurs humanistes qui feront demain encore la cohésion de la France. C’est là le sens de mon engagement au sein du Parti Radical. Mai 2006 Claude Neu |
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"Parce que je voulais une politique plus proche des êtres humains, parce que je croyais et je crois toujours que l'on peut faire de la politique en appliquant les bonnes idées de droite et de gauche, en permettant aux Hommes de vivre bien, ensemble, dans une économie prospère tout en respectant le côté social, fondamental au bien être de tous, parce que je suis convaincue que l'on peut encore trouver des hommes et des femmes qui veulent oeuvrer pour l'intérêt général, même s'il faut un minimum d'intérêt personnel pour que son ambition et sa motivation restent intactes face à l'adversité, parce que les précurseurs de ce parti étaient des humanistes, j'ai choisi d'adhérer au parti radical. J'y ai trouvé des êtres formidables. Merci aux indices de Béatrice de Martin, à l'accueil et aux explications de Gérard Royer et à la générosité et la simplicité d'un grand homme, à vous André Rossinot. Le 3 janvier 2006 Sylvie Stumpf |